Sunday, March 07, 2010

Nouvelle année ?


Je n’ai pas grand chose à raconter, en fait je pourrais faire un copier coller de ce que j’avais écrit au début de l’année dernière dans la mesure où j’ai passé Noël dans ma famille, puis je suis allé au Salon de la Haute Horlogerie à Genève et j’ai de nouveau de gros problèmes avec ma voiture et avec mon compte bancaire suite aux retenues fiscales berlusconiennes de fin d’année (60% d’un salaire… ça fait très mal surtout quand personne ne te l’annonce).

La bonne nouvelle de ce début d’année, c’est que je dois solder mes congés avant le 31 mars, j’ai 11 jours à prendre mais pas le droit de les prendre d’un bloc, j’ai donc pris fin février et fin mars, je vais rentrer un peu en Lorraine car je n’y reviendrai pas avant cet été je pense.

Je ne vous parlerai pas des résolutions que j’ai définies pour cette nouvelle année car je n’en ai pas définies. Je viens seulement de décider de reprendre mes cours d’allemand car je suis actuellement en transit à Zurich, au Starbucks près de la gare, avant de repartir pour Milan (« Oh il est mignon, c’est ton chien ? « Oui oui c’est mon chien, Ja Ja das ist meine Katze », ça promet).

Je ne vous parlerai pas non plus du nombre de mes amis qui se marieront ou qui auront un enfant cette année. Je peux de moins en moins m’appuyer sur d’autres célibataires dans mes groupes d’amis, car le célibataire est une espèce en voie de disparition. Je vais donc soit m’inscrire sur Meetic bien que je n’aime pas trop les rapports numériques et artificiels, ou adhérer à un club de célibataires qui organise des soirées anti Saint-Valentin comme Jessica Biel dans le film pourri Valentine’s Day ; c’est la seule scène qui m’a fait rire.

Voilà c’était laconique mais profitez des photos dans ce cas : je vous laisse découvrir les illuminations de Noël à Milan (cette année elles étaient particulièrement belles car c’était le festival des lumières design).

Baci a tutti

PS : j’ai oublié de vous dire que dernièrement lors de mon passage éclair à Paris, j’ai eu l’opportunité d’aller chez Castel « je vais réveillonner chez Castel… oui j’arrive bijou…mais c’est d’la merde ?… Vous ne pensez quand même pas que je vais aller réveillonner comme ça chez Castel ???… », je ne m’en lasse pas . Ce fut une soirée sur liste sur le thème « les salles gosses de la rive gauche ». A côté de ces soi-disant salles gosses parisiens en réalité très coincés, guindés et peu spontanés, je ne passais pas inaperçu avec mon look milanais casual, décontracté et mes baskets vernies (heureusement que c’étaient des Tod’s sinon je pense que je ne serais pas rentré, bitch…), le salle gosse c’était définitivement moi, au début je me suis demandé ce que je faisais là au milieu de ces piquets de rosiers (c’est une façon élégante pour éviter l’expression « des gens qui ont un balai dans le cul »), et finalement il y a eu la libération lorsque j’ai aperçu un gars en jean t-shirt et baskets qui marquait un contraste encore plus fort avec les piquets (bon c’était le DJ, mais on s’en fout, il est même venu se frotter aux rosiers au milieu du dancefloor, genre je gère ma musique à distance). Puis je me suis lâché comme à la soirée de Noel de Cartier (soirée de Noel après laquelle ont circulé de nombreux films et photos me montrant mettre à plusieurs reprises ma langue dans la bouche de cette jeune stagiaire, aucun souvenir de mon côté ; je pensais pourtant qu’à l’aube de la trentaine, on tenait beaucoup mieux l’alcool). La musique chez Castel était vraiment très sympa pas comme la dame du vestiaire qui apparemment fait partie des murs (=moyen peu élégant pour dire que c’est une institution) et qui se targuait de pouvoir gérer en même temps les entrées et les sorties toute seule, whaouh). J’ai été très content d’entrer dans cet endroit mythique que je pensais adapté à une target plus mature, mais pas du tout. Qui s’y frotte s’y pique.

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